Deux Liseuses ont lu… Certaines n’avaient jamais vu la mer

julie-otsuka-certaines-n-avaient-jamais-vu-la-mer-liseuses-de-bordeauxL’avis de Florence

 

Comme dans son précédent roman, Julie Otsuka décrit avec force la vie d’immigrés japonais aux Etats-Unis. Mais alors que dans L’empereur était un dieu elle rattache son récit aux conséquences de l’attaque de Pearl Harbour, dans Certaines n’avaient jamais vu la mer, elle décrit l’arrivée des migrantes une vingtaine d’années plus tôt.Lire la suite »

Lectures éclectiques (suite)

Hélène a dévoré les livres cet été. Sylvain Tesson, Julie Orringer, Alice Zeniter… En plus elle partage !!!

Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson
Sylvain Tesson, écrivain, membre de la société des explorateurs français, s’est fait connaître par un remarquable récit de voyage L’axe du loup : de la Sibérie à l’Inde sur les pas des évadés du goulag (éd. Robert Laffont) paru en 2004.
Dans les forêts de Sibérie raconte la retraite que l’auteur a choisi de vivre pendant six mois dans une cabane de trois mètres sur trois, située au bord du lac Baïkal en Sibérie.
Avec pour seule compagnie ses caisses de livres, de cigares et de vodka, notre aventurier fait l’expérience du dépouillement et de la solitude.Lire la suite »

Bloody Miami de Tom Wolfe

bloodyAutant de pub autour du dernier livre de Tom Wolfe ne pouvait évidemment que me pousser à la curiosité. Et je n’ai pas été déçue. Ce livre comporte quelques longueurs au début mais on est vite pris dans le rythme et l’histoire des personnages.

Au coeur de Miami un policier cubain et son ex petite amie vont vivre des aventures parallèles et surréalistes.Vont graviter autour d’eux tout un tas de personnages remplis d’ambition et de désir de reconnaissance. Le Miami d’aujourd’hui est une ville où se croisent et se côtoient différentes populations d’immigrés, les Cubains, les Haïtiens, les Russes …. ainsi que les Américanos. Chaque communauté vit séparée dans son quartier avec sa propre langue et les habitudes de son pays d’origine. On ne se mélange pas, on reste dans son quartier, et si on veut y échapper gare à la désillusion !
Tom Wolfe est toujours incisif, exigeant, sarcastique et drôle. Il met en relief l’absurdité de cette pyramide sociale qui autorise très peu de mutation.  Je me suis autorisée à passer rapidement sur quelques longueurs qui n’ont toutefois pas altéré le plaisir de ma lecture.

Edith