Le livre des souterrains, de Phoebe Hadjimarkos Clarke

Il s’agit de l’auteure du très remarqué Aliène publié en 2024, auquel a été décerné le prix France Inter, qui revient avec un roman à paraître le 20 août, habité comme le précédent par le souci du dérèglement climatique et de ses conséquences sur le vivant, par la question du genre, de la porosité entre les genres mais également, entre les espèces. Phoebe Hadjimarkos Clarke sait ainsi faire exister comme nulle autre des personnages humains comportant des caractéristiques animales ou végétales, et réciproquement. Son écriture est marquée par la volonté « d’individuer » ses personnages au-delà de la question du genre et de l’espèce. Dans cette histoire, il est également question de morts et de la frontière entre vie et mort qui, à son tour, devient poreuse.

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Le livre de Joan, de Paul Thurin

Dans ce premier roman, l’auteur s’inspire d’un fait historique pour nous raconter l’histoire de Joan. Cette jeune noble, confiée à une abbaye dès sa plus tendre enfance, décide de s’en échapper en simulant sa mort avec l’aide de ses amies religieuses.
Ce roman m’a transportée dans l’Angleterre du XIVᵉ siècle, au cœur d’une atmosphère médiévale profondément marquée par la religion. L’immersion est réussie et l’on se laisse facilement entraîner dans cette époque fascinante.

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Regards croisés autour du féminicide : retour sur une conférence du festival Quai du Polar à Lyon

Ivan Jablonka n’est pas un auteur de roman policier, mais un historien. Sa venue sur Quai du polar est en lien avec la sortie de son livre en août 2025 au Seuil : La culture du féminicide.
Nous voici à l’écouter, au Musée & théâtres romains de Lyon (ce qui en impose quand même) pour échanger avec l’épigraphiste (étude de la science des inscriptions) Élise Pampanay. Tous deux vont interroger les mécanismes, les représentations et la mémoire des violences conjugales de l’Antiquité à aujourd’hui. Des révélations aussi captivantes qu’un bon polar.

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