Voila un roman qui m’aura bien fait rire !
Tilda et Elida Svensson sont deux vieilles sœurs suédoises qui ont toujours vécu ensemble dans la maison de leurs parents à la campagne. Elles n’ont jamais « vu le loup » et les quelques frétillements qu’elles ont connus sont un lointain souvenir. Elles vivent chichement, se surveillent à la moindre dépense superflue, dorment dans la cuisine pour chauffer une seule pièce, et vont aux toilettes au fond du jardin.Lire la suite »
Étiquette : famille
Et je danse aussi, une écriture à quatre mains
Et je danse aussi est un échange de mails entre un auteur, Pierre-Marie Sotto, et l’une de ses fans, Adeline Parmelan. Cette dernière lui a envoyé par la poste une grosse enveloppe mais regrette de l’avoir fait. Car Mme Parmelan a des choses à dire, mais beaucoup à cacher…
Pierre-Marie Sotto, qui n’écrit plus trop ces derniers temps, est intrigué et trouve, dans ces échanges épistolaires, une occasion de se remettre à écrire. Mais il doute cependant de la crédibilité de cette étrange correspondante qui lui fait penser à son amour perdu… Il va demander à des amis d’enquêter secrètement sur elle.Lire la suite »
Les gens dans l’enveloppe
Voilà, à mes yeux, une pure réjouissance !
J’ai découvert ce livre à l’occasion de l’Escale du livre, ce printemps. Un peu par hasard, intriguée par le titre de la présentation de deux livres et auteurs qui cheminent entre récit imaginaire et vérité historique, et ne s’en cachent pas ! Bien au contraire….
Je ne connaissais pas Isabelle Monnin et j’ai très envie de découvrir ses autres livres.
Le procédé littéraire est original : l’auteure achète sur internet un lot de photos d’une famille qu’elle ne connaît pas, et dont elle ne sait rien. Elle décide d’explorer ces prises de vues banales, vieillies et mal cadrées, ces polaroids qui figent toutes sortes d’instants et d’expressions, pas toujours au bénéfice des sujets. Naissent ceux qu’elle nomme « les gens de l’enveloppe ».Lire la suite »
Le nouveau nom d’Elena Ferrante
Le nouveau nom est le titre du second volume de la saga napolitaine d’Elena Ferrante, auteure italienne dont on ne sait pas grand chose si ce n’est qu’elle désire rester dans l’anonymat…
Nous avons déjà évoqué le premier tome de ce vaste récit intitulé L’amie prodigieuse. Pour rappel, ces romans peuvent se lire comme la chronique d’un quartier populaire de Naples dans la deuxième moitié du 20e siècle. Ils déroulent le quotidien de petites gens, ouvriers et artisans, confrontés aux problèmes de pauvreté et de promiscuité, dont la vie est réglée par les valeurs traditionnelles de la famille, soumise aux lois du patriarcat.Lire la suite »

