Les livres de Rachid Santaki se lisent comme on écoute du rap. Flic Ou Caillera nous entraîne, comme ses deux romans précédents, dans la banlieue, celle « qui craint », où planent la drogue, la violence et la peur.
Parce qu’ils décrivent les cités de Saint-Denis, avec leurs caïds sans gloire et leur langage hip-hop, les polars de Rachid Santaki font mouche a-t-on pu lire dans Le Monde.
Les romans de Santaki, on les aime… ou on ne les aime pas. Parce qu’il faut s’y plonger, adhérer à son langage imagé utilisant le verlan, l’argot manouche et l’arabe. Mais l’art du romancier n’est-il pas de créer une atmosphère qui nous entraîne dans des lieux inconnus ou lointains ? Pour nous, c’est un pari réussi.Lire la suite »
Étiquette : écriture
« Je suis profondément un lecteur plutôt qu’un écrivain »
J’appartiens à une lignée de professeurs du côté de ma mère, une lignée de musiciens du côté de mon père. Je n’ai jamais songé à me hisser socialement parce que cela – être lettré, être musicien – me paraissait le plus haut du monde. Cela me paraît toujours le plus haut du monde.
La librairie Mollat accueillait Pascal Quignard pour une conférence autour de ses deux derniers ouvrages : L’origine de la danse et les Leçons de solfège et de piano.Lire la suite »
Chronique d’hiver de Paul Auster
Après les années d’égarement avec des livres plutôt décevants comme Dans le scriptorium (2007) ou Seul dans le noir (2009), Paul Auster nous était revenu, ragaillardi, avec de bons livres : Invisible (2010) et Sunset Park (2011). Cette fois-ci, Paul Auster publie une autobiographie d’un genre nouveau, trois décennies après L’invention de la solitude (1982) Jusqu’alors, […]
Quand Yves Ravey raconte son notaire…
Actualités littéraires : les 5, 6 et 7 avril 2013 c’était l’Escale du livre à Bordeaux.
Soirée enthousiasmante hier à l’Escale du livre de Bordeaux avec la rencontre de l’auteur Yves Ravey pour la présentation de son dernier livre Un notaire peu ordinaire paru aux Editions de Minuit ( l’heureux homme !).
Il fallait aimer la littérature pour supporter le froid polaire qui régnait sous la tente pompeusement baptisée « salon littéraire » mais les vaillants auditeurs furent récompensés par la chaleureuse évidence des propos de l’écrivain qui évoqua pour eux la genèse de ses romans.Lire la suite »
