Fenêtre sur crime

Fenêtre sur crime, de Linwood BarcayRay est illustrateur. A la mort de son père, il revient dans la maison familiale où vit Thomas, son frère schizophrène qui est persuadé de travailler pour la CIA.
En effet, Thomas est convaincu qu’une menace terroriste imminente plane sur les Etats-Unis et que Bill Clinton lui a confié la délicate mission de sauver son pays. Durant cette attaque, le système informatique sera anéanti et toutes les données stockées sur la Toile détruites.

Le temps presse.

Il lui faut mémoriser le plus vite possible les plans de tous les espaces terrestres, du plus petit village à la plus grande mégalopole. Jour après jour, devant son ordinateur, il parcourt la planète, s’appuyant sur les prises de vues du logiciel Whirl 360.

Mais sa mission se complique lorsque, au cours d’une de ses déambulations virtuelles, son regard est attiré par une silhouette, au deuxième étage d’un immeuble new-yorkais. Une tête humaine tournée vers la fenêtre est enfermée dans un sac plastique. De quand date cette image ? Thomas est-il témoin d’un crime ? Faut-il avertir la CIA ? Peut-il en parler à son frère Ray ?

Toutes les réponses sont dans ce livre, un roman que vous ne pourrez plus lâcher.

Marisa, 27 mars 2020

Rencontre avec Maud Tabachnik

biscarosse-les-liseuses-de-bordeauxLe hasard d’une location à Biscarrosse, un pique-nique improvisé un dimanche de septembre. Et la rencontre impromptue des Liseuses, amusées et curieuses, et de quatre représentants de l’édition et de la plume parisienne. Parmi eux Eric Poindron, éditeur au Castor astral, sa compagne, Anne-Laure Buffet, psychologue et écrivain, Maud Tabachnik, auteure de nombreux romans policiers et sa compagne. C’est avec beaucoup de gentillesse qu’ils se prêtent au jeu des questions-réponses. S’ensuit une conversation à bâtons rompus. Maud Tabachnik, qu’Eric Poindron présente comme « un maître du thriller » est sur la sellette. Lire la suite

Interview d’Astrid Manfredi

Lauréate du prix du premier roman au festival de Chambéry pour La petite barbare, livre dont nous avons déjà parlé ici, Astrid Manfredi a accepté de revenir pour nous sur son écriture. Une occasion d’en savoir plus sur la fabrique de ce roman fort, très fort…

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Pourquoi avoir choisi un fait divers comme sujet de votre premier roman ?
Astrid Manfredi
  Ce n’est pas tant le fait divers qui m’a intéressée, d’ailleurs le roman ne déploie pas l’affaire du gang des barbares dans son entièreté – ça ne m’intéressait pas au regard du halo d’horreurs qui entoure cette histoire.
Ce qui m’a intéressée, c’est la jeune femme qui servait d’appât et qui était sous l’emprise du leader du gang. Et plus particulièrement, c’est la liaison de cette jeune femme avec le directeur de la prison qui m’a intéressée et que j’ai découverte dans un entrefilet d’un journal : j’ai trouvé que c’était un matériau romanesque incroyable. Lire la suite

L’Enfer de Church Street

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Les deux obsessions de mes jeunes années – la religion et le crime – m’habitent encore aujourd’hui. À l’université, j’ai découvert O’Connor et Faulkner, Dickinson et Baldwin, mais toutes ces œuvres ramenaient aux notions de péché et de rédemption, de transgression et de ruine, qui ont constitué mon enfance.

Accueilli le 31 mars à la librairie La Machine à Lire, Jake Hinkson est un écrivain prometteur originaire de l’Arkansas.
Elevé au sein d’une communauté baptiste qu’il choisit comme toile de fond de ce roman noir, l’auteur au look de hipster considère l’écriture comme une évidence. « L’écriture m’a choisi, je ne l’ai pas choisie. »
Les paysages contrastés de l’Arkansas l’inspirent, la présence des montagnes donnant à ces lieux une atmosphère d’enfermement propre à dissimuler quelques secrets et, pourquoi pas, offrir une scène de choix pour deux ou trois crimes crapuleux. Lire la suite