Entretien avec Katarina Mazetti

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© DR

Katarina Mazetti nous a accordé une interview, en duo avec sa traductrice Lena Grumbach, lors du festival Lire en Poche 2014, à Gradignan. L’occasion de mieux la connaître, d’évoquer son combat féministe, ses goûts littéraires et de partager sa bonne humeur communicative. Ancienne journaliste pour une radio suédoise, elle est aujourd’hui auteure de livres pour la jeunesse et de romans pour adulte. Elle a connu un grand succès avec Le mec de la tombe d’à côté. Son dernier roman Le Viking qui voulait épouser la fille de soie est publié aux éditions Gaïa.Lire la suite »

Devenir Carver

rodolphe-barry-devenir-carver-liseuses-de-bordeauxDisparu en 1988 à l’âge de 50 ans, Raymond Carver est l’un des plus grands écrivains américains du 20ème siècle. A sa mort, en août 1988, le Sunday Times titrait « Le Tchekhov américain est mort ».

En janvier 2014, Rodolphe Barry publie aux éditions Finitude un ouvrage sur la vie de Raymond Carver, Devenir Carver. L’occasion pour nous de lui poser quelques questions…Lire la suite »

Une journée d’écrivain… par Barbara Constantine

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Vu de ma fenêtre © Barbara Constantine
Comment se passe la journée d’un écrivain ? Vous rêvez de le savoir ? Nous vous proposons une nouvelle rubrique, Une journée d’écrivain, où nous « passons la plume » à un auteur afin qu’il/elle nous fasse vivre une journée d’écriture, à ses côtés.
La première à avoir répondu à notre invitation est Barbara Constantine, connue pour ses romans tendres et parfois déjantés (Allumer le chatA Mélie, sans mélo, …). Son écriture « qui parle vrai » lui a valu un énorme succès, notamment lors de la sortie de Et puis Paulette (2012).
Des personnages à la vie pas toujours rigolote, un cadre campagnard et des histoires attachantes : voilà son univers.
Mais laissons-la maintenant nous parler un peu d’elle…

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Interview de Cécile Coulon

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© Antoine Rozes

Cécile Coulon nous a accordé une interview lors de son passage à Bordeaux. Déterminée et vive, elle revient pour nous sur l’écriture de ses deux derniers romans, Le roi n’a pas sommeil et Le rire du grand blessé et nous dévoile ses goûts en matière de lecture.

Pourquoi avez-vous choisi d’ouvrir deux de vos romans, Le rire du grand blessé et Le roi n’a pas sommeil sur une énumération ?
Je n’appellerais pas ça une énumération mais une entrée in medias res. Cela permet de rentrer très vite dans le sujet, de manière très brutale. Mais cela ressemble à une énumération, notamment dans Le rire du grand blessé. J’ai choisi d’ouvrir comme ça, car quand je choisis un livre en librairie, je lis la première page. Si elle est très forte, j’ai envie de continuer, sinon, je laisse le livre.  Secouer le lecteur d’emblée est une façon de le tenir en haleine jusqu’au bout.Lire la suite »