Depuis juin 2015, nous pouvons raccrocher les wagons de la saga de Virginie Despentes, Vernon Subutex. Le tome 2 est arrivé ! Réseaux sociaux et médias ont, comme il se doit, relayé abondamment l’évènement !
En bonne fan de la saison 1, je me suis replongée immédiatement dans cette chronique un rien déjantée de notre monde contemporain.
On y retrouve le héros – ou plutôt l’antihéros – du Vernon Subutex, 1 en piteux état tant physique que psychique. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque notre ex-disquaire est maintenant SDF à part entière et exposé à tous les dangers de la rue parisienne. Désemparé, le lecteur assiste aux différentes péripéties de sa déchéance. Heureusement, il rencontre sur sa route d’autres marginaux, plus expérimentés que lui dans la gestion de l’exclusion ; ils deviennent ses compagnons de galère, lui prodiguant des conseils de survie.Lire la suite »
Catégorie : Roman
Vernon Subutex, 1
L’année littéraire 2015 a été marquée par la parution, en janvier et en juin, respectivement des tomes I et II d’une saga, Vernon Subutex, 1 et Vernon Subutex, 2 auxquels doit s’ajouter prochainement un troisième volet.
D’une plume alerte et remarquable de justesse, l’auteure Virginie Despentes y fait le bilan désenchanté des dernières décennies du 20e siècle. Elle évoque l’apparition d’un nouveau monde à l’aube des années 2000, caractérisé par l’utilisation massive d’Internet dans toutes les sphères, publique et privée, et par l’explosion des réseaux sociaux.Lire la suite »
Delphine Devil s’expose
Nichée parmi quelques livres de poésie, l’exposition Malentendus ou… est installée depuis le 1er septembre au 3ème étage de la bibliothèque Mériadeck de Bordeaux.
Sur l’initiative des bibliothécaires Sophie et Anne-Fanchon, Delphine Devil a été invitée à faire découvrir au public ses collages. Des mots, des fils, des corps qui donnent vie à des œuvres délicates et poétiques.
Delphine compose parfois à l’aide de mots découpés dans des livres ou des magazines, parfois à partir de textes qu’elle a écrits. Ce ne sont pas que des textes à lire, mais aussi des textes à dire car son travail est à la fois artistique et linguistique. Inspirée par le papier ou ses lectures, elle laisse l’énergie créatrice agir et venir à elle. Elle travaille sur les sons, les répétitions.
Les mots sont de la matière, comme des blocs, j’enlève, je retravaille de manière musicale.
L’artiste avait déjà exposé à la galerie Première ligne où certaines de ses créations intégraient des textes engagés comme Le geste de Marta.
Je vous conseille cette exposition qui dure tout le mois de septembre à la bibliothèque Mériadeck de Bordeaux.
Babeth, 12/09/2015
Pour plus de détails sur l’exposition, cliquez ici
Otages intimes de Jeanne Benameur
Jeanne Benameur nous offre à nouveau un très beau texte, sobre et poétique, au cœur de l’intime et des émotions. Nous retrouvons, au fil de ce récit, la justesse des mots que nous lui connaissons, aussi éloquents et proches de ce que les silences et le corps ne savent pas dire. Cette fois, nous voyageons […]