La dernière fugitive

tracy-chevalier-la-derniere-fugitive-liseuses-de-bordeauxC’est à une jeune fille que Tracy Chevalier, auteur américain vivant en Angleterre, donne le premier rôle dans son dernier roman La dernière fugitive, tout comme elle l’avait fait dans ses oeuvres précédentes.

Honor, une très jeune quaker anglaise, naïve et inexpérimentée, va  découvrir,  en exil, loin du cocon familial, les contradictions inhérentes à chaque communauté et à chaque être humain. Elle y trouvera la force de grandir et de se positionner dans sa vie d’adulte.Lire la suite »

Une enfance de rêve

Dans Une enfance  de rêve, Catherine Millet reconstitue avec précision le cadre dans lequel s’est déroulée son enfance dans les années cinquante, un milieu petit bourgeois de la Garenne Colombes. Le titre, volontairement ambigu, renvoie à la personnalité de la fillette qui traverse son enfance en observatrice du réel : « la vie dédoublée suppose non […]

Impressions d’Escale

© Bordeaux Quartiers
© Bordeaux Quartiers

Nos jeunes romancières se portent bien, elles sont belles, elles ont de la classe, de celle que procurent l’intelligence et la liberté de pensée. Elles sont d’une bienveillante simplicité.
De cette journée et demie passée à arpenter le gazon de Sainte Croix, à écouter lectures et interviews, c’est cette image qui perdure. Ce qui bien sûr ne retire rien à leurs homologues masculins présents à l’Escale.Lire la suite »

Deux Liseuses ont lu… Certaines n’avaient jamais vu la mer

julie-otsuka-certaines-n-avaient-jamais-vu-la-mer-liseuses-de-bordeauxL’avis de Florence

 

Comme dans son précédent roman, Julie Otsuka décrit avec force la vie d’immigrés japonais aux Etats-Unis. Mais alors que dans L’empereur était un dieu elle rattache son récit aux conséquences de l’attaque de Pearl Harbour, dans Certaines n’avaient jamais vu la mer, elle décrit l’arrivée des migrantes une vingtaine d’années plus tôt.Lire la suite »