Entretien exclusif avec Erri De Luca  

Erri de Luca et deux Liseuses. ©Liseuses de Bordeaux
Erri de Luca et deux Liseuses. ©Liseuses de Bordeaux

C’était dimanche 6 avril 2014, place Pierre Renaudel, face au TNBA à Bordeaux. Il était dix heures, il faisait beau. Attablées sous un platane, deux Liseuses préparaient les questions destinées à Erri de Luca qu’elles devaient rencontrer dans la matinée.

Dans la quiétude du matin, un homme marchait. Les Liseuses reconnurent en lui le célèbre écrivain et saisirent leur chance. « S’il repasse, on lui propose de boire un café avec nous » lança hardiment l’une d’entre elles.Lire la suite »

Les poissons ne ferment pas les yeux

de lucaErri De Luca sera présent cette année à l’Escale du livre. L’occasion pour nous de vous donner notre avis sur son dernier roman.

Les poissons ne ferment pas les yeux d’Erri De Luca raconte les bouleversements qui traversent le cœur, le corps et l’âme d’un enfant de dix ans. Largement autobiographique, ce récit permet à l’auteur de poser son regard et sa plume sur l’enfant qu’il était cet été-là.

Sur une île napolitaine où il passe les trois mois d’été avec sa mère – son père est parti travailler aux Etats-Unis – où la vie s’écoule au rythme du soleil, du vent et de la mer, l’enfant découvre la liberté : il marche pied nu, n’est pas contraint de respecter des horaires, se détache des conventions de l’hygiène… Lire la suite »

Mère de poète, un rôle bien difficile

biblliotheque-bordeaux-logo-liseuses-de-bordeauxLa bibliothèque du Grand-Parc à Bordeaux a invité samedi 15 février Marie-Hélène Sainton pour une nouvelle conférence intitulée « Les poètes et leur mère« . Deux Liseuses y ont assisté et vous en donnent une libre interprétation…

Baudelaire, Verlaine, Rimbaud… Quelle relation ces trois génies avaient-ils avec leur mère ? Ont-elles compris leur génie avant les autres ? Les ont-elles encouragés dans cette voie difficile qu’est la poésie ? Au vu de leurs existences pour le moins tourmentées, cette relation s’avère bien difficile…Lire la suite »

Deux Liseuses ont lu… Certaines n’avaient jamais vu la mer

julie-otsuka-certaines-n-avaient-jamais-vu-la-mer-liseuses-de-bordeauxL’avis de Florence

 

Comme dans son précédent roman, Julie Otsuka décrit avec force la vie d’immigrés japonais aux Etats-Unis. Mais alors que dans L’empereur était un dieu elle rattache son récit aux conséquences de l’attaque de Pearl Harbour, dans Certaines n’avaient jamais vu la mer, elle décrit l’arrivée des migrantes une vingtaine d’années plus tôt.Lire la suite »