« Un jour, j’écrirai sur les bateaux qui s’en vont, et sur les adieux qu’ils lancent quand ils prennent le large, j’écrirai l’histoire d’une femme sur le quai du port de Livourne qui regarde les bateaux partir. Je me remémorerai précisément le bruit mat de la sirène, dans mon oreille, quand fini l’été 1984. un vrombissement qui meurt peu à peu. »
Catégorie : Babeth/Isa G.
C’est dimanche et je n’y suis pour rien de Carole Fives
Tout, chez Carole Fives, m’interpelle. Son écriture à la fois cynique et drôle (dont nous avons déjà parlé ici), son goût pour l’art (n’hésitez pas à lire Camille Claudel, la vie jeune où Carole anime des personnages autour d’une sculpture). Dans C’est dimanche et je n’y suis pour rien, c’est par le titre et la photo de couverture que l’auteur m’a attirée : une femme, représentée de profil, le visage caché par un nuage de plumes, semble attendre que ce nuage s’éloigne de lui-même.Lire la suite »
Un bon écrivain…est un écrivain mort
Le moins qu’on puisse dire, c’est que Guillaume Chérel a beaucoup d’humour. Je ne suis pas certaine qu’il se soit fait des amis en sortant Un bon écrivain est un écrivain mort mais ce roman m’a bien fait sourire. D’autant plus que je l’ai lu après avoir rencontré beaucoup d’auteurs au salon Lire en poche, dont l’un des écrivains nommé dans ce roman…Lire la suite »
Désorientale de Négar Djavadi
Kimiâ attend. Un tube de sperme dans les mains. Alors que sa vie prend un tournant tant attendu elle se souvient. De son enfance en Iran, de ses parents Darius et Sara, opposants politiques qui ont dû fuir avec la crainte constante d’être assassinés. Même en France, terre d’asile. Retour dans la salle d’attente, où Kimiâ est engagée dans un processus de PMA. Elle nous parle du présent, du chemin parcouru des origines jusqu’au déracinement et les tentatives pour se reconstruire.Lire la suite »

