Les Liseuses en balade

Les vacances arrivent à grands pas… Voici nos suggestions de lecture pour cet été, en attendant d’autres posts…

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Cet été je mets dans ma valise Freedom de Jonathan Franzen. Ce livre m’a été conseillé par une amie, et vu sa taille ( 700 pages !),  j’attendais d’être en vacances pour l’entamer… Ce roman est une critique de la société américaine des trente dernières années avec, comme personnages principaux, les membres d’une famille de la classe moyenne démocrate. Sportive déterminée à réussir, Patty mène sa vie de femme et de mère comme elle menait adolescente ses matchs de basket. Seulement voila, faut-il envisager la vie comme un combat ? A la manière d’un épisode de Desperate Housewives, l’auteur nous fait partager les désarrois et petitesses d’amis et voisins (parfois républicains !). Cette famille nous offre un point de vue sur la société,  les choix qu’elle a fait (bons ou mauvais) pour avancer, parfois au prix de sacrifices.Lire la suite »

Une enfance de rêve

Dans Une enfance  de rêve, Catherine Millet reconstitue avec précision le cadre dans lequel s’est déroulée son enfance dans les années cinquante, un milieu petit bourgeois de la Garenne Colombes. Le titre, volontairement ambigu, renvoie à la personnalité de la fillette qui traverse son enfance en observatrice du réel : « la vie dédoublée suppose non […]

Interview de Cécile Coulon

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© Antoine Rozes

Cécile Coulon nous a accordé une interview lors de son passage à Bordeaux. Déterminée et vive, elle revient pour nous sur l’écriture de ses deux derniers romans, Le roi n’a pas sommeil et Le rire du grand blessé et nous dévoile ses goûts en matière de lecture.

Pourquoi avez-vous choisi d’ouvrir deux de vos romans, Le rire du grand blessé et Le roi n’a pas sommeil sur une énumération ?
Je n’appellerais pas ça une énumération mais une entrée in medias res. Cela permet de rentrer très vite dans le sujet, de manière très brutale. Mais cela ressemble à une énumération, notamment dans Le rire du grand blessé. J’ai choisi d’ouvrir comme ça, car quand je choisis un livre en librairie, je lis la première page. Si elle est très forte, j’ai envie de continuer, sinon, je laisse le livre.  Secouer le lecteur d’emblée est une façon de le tenir en haleine jusqu’au bout.Lire la suite »