Impressions d’Escale

© Bordeaux Quartiers
© Bordeaux Quartiers

Nos jeunes romancières se portent bien, elles sont belles, elles ont de la classe, de celle que procurent l’intelligence et la liberté de pensée. Elles sont d’une bienveillante simplicité.
De cette journée et demie passée à arpenter le gazon de Sainte Croix, à écouter lectures et interviews, c’est cette image qui perdure. Ce qui bien sûr ne retire rien à leurs homologues masculins présents à l’Escale.Lire la suite »

Un premier roman vibrant

couv rivireAyana Mathis a grandi dans les quartiers nord de Philadelphie, a suivi plusieurs cursus  universitaires sans aller au bout d’aucun, a vécu un temps en Europe, a travaillé à divers petits boulots. Les douze tribus d’Hattie publié en France chez Stock et déjà traduit en seize langues, est  son premier roman.

En juin 1925, à l’âge de 17 ans, Hattie Shepherd, marié à August un an auparavant, donne naissance à des jumeaux. Dix autres grossesses suivront. A travers le destin de chacun de ces douze enfants et sur plus de cinquante années se dessine  le portrait d’une femme et d’une société.  Servi par un style sans fioritures qui évoque Toni Morrison, ce roman séduit par l’originalité de sa construction et la force de son écriture. Il donne à voir les difficultés qui s’opposent  encore aujourd’hui à ce que toutes les composantes de la nation américaine jouissent des  mêmes droits, des mêmes rêves d’avenir. Un roman dont on n’a pas fini de parler ….

Par Hélène

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Deux Liseuses ont lu… Certaines n’avaient jamais vu la mer

julie-otsuka-certaines-n-avaient-jamais-vu-la-mer-liseuses-de-bordeauxL’avis de Florence

 

Comme dans son précédent roman, Julie Otsuka décrit avec force la vie d’immigrés japonais aux Etats-Unis. Mais alors que dans L’empereur était un dieu elle rattache son récit aux conséquences de l’attaque de Pearl Harbour, dans Certaines n’avaient jamais vu la mer, elle décrit l’arrivée des migrantes une vingtaine d’années plus tôt.Lire la suite »