Une journée d’écrivain… par Barbara Constantine

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Vu de ma fenêtre © Barbara Constantine
Comment se passe la journée d’un écrivain ? Vous rêvez de le savoir ? Nous vous proposons une nouvelle rubrique, Une journée d’écrivain, où nous « passons la plume » à un auteur afin qu’il/elle nous fasse vivre une journée d’écriture, à ses côtés.
La première à avoir répondu à notre invitation est Barbara Constantine, connue pour ses romans tendres et parfois déjantés (Allumer le chat, A Mélie, sans mélo, …). Son écriture « qui parle vrai » lui a valu un énorme succès, notamment lors de la sortie de Et puis Paulette (2012).
Des personnages à la vie pas toujours rigolote, un cadre campagnard et des histoires attachantes : voilà son univers.
Mais laissons-la maintenant nous parler un peu d’elle…

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Une perle rare venue d’Islande

Retenez bien ce nom, même si ce n’est pas facile : Auður Ava Ólafsdóttir. Née en 1958 à Reykjavik, directrice du Musée de l’Université d’Islande et professeur d’histoire de l’art, cette écrivain islandaise connaît un succès grandissant en France, d’abord avec son roman Rosa Candida (2010), puis l’Embellie (2012) et l’Exception (2014), tous parus chez Zulma.

rosa-candida-audur-ava-olafsdottir-liseuses-de-bordeauxRosa Candida Rosa candida sonne comme un récit initiatique et poétique, celui d’Arnljotur, jeune Islandais de 22 ans qui choisit de quitter son île pour se consacrer à sa passion, l’horticulture. Dans ses bagages, le jeune homme n’emporte que deux choses qui lui sont chères : la photographie de sa fille, fruit d’un amour d’une nuit, et les boutures d’une espèce très rare de roses, la rosa candida, variété que sa mère cultivait dans la serre familiale avant de mourir accidentellement. Parti travailler à l’embellissement de l’une des plus célèbres roseraies du monde, réputée pour la variété des roses qu’on y cultive, ce jeune homme s’accomplit comme adulte : par ce cheminement et au bout du chemin, son existence prend sens.Lire la suite »

Interview de Cécile Coulon

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© Antoine Rozes

Cécile Coulon nous a accordé une interview lors de son passage à Bordeaux. Déterminée et vive, elle revient pour nous sur l’écriture de ses deux derniers romans, Le roi n’a pas sommeil et Le rire du grand blessé et nous dévoile ses goûts en matière de lecture.

Pourquoi avez-vous choisi d’ouvrir deux de vos romans, Le rire du grand blessé et Le roi n’a pas sommeil sur une énumération ?
Je n’appellerais pas ça une énumération mais une entrée in medias res. Cela permet de rentrer très vite dans le sujet, de manière très brutale. Mais cela ressemble à une énumération, notamment dans Le rire du grand blessé. J’ai choisi d’ouvrir comme ça, car quand je choisis un livre en librairie, je lis la première page. Si elle est très forte, j’ai envie de continuer, sinon, je laisse le livre.  Secouer le lecteur d’emblée est une façon de le tenir en haleine jusqu’au bout.Lire la suite »

Un moment autour de Gabriel Okoundji

gabriel-mwene-okoundji-liseuses-de-bordeauxL’Escale du Livre nous a offert deux moments intenses en compagnie du poète aquitain d’origine congolaise, en donnant la parole à plusieurs de ses traducteurs, puis en lui confiant la scène pour une lecture de ses poèmes.

Au matin de la parole, Prière aux ancêtres, Vent fou me frappe, Gabriel Mwènè Okoundji écrit en français. « Pas en français ! » s’amuse son traducteur occitan, Joan Pèire Tardiu qui n’aime pas traduire le français trop proche de sa langue, préférant l’espagnol ou l’arabe, plus distants.Lire la suite »