Catégorie : Conférence-Rencontre
Petit déjeuner littéraire avec Caryl Ferey
Babeth a animé le petit déjeuner littéraire avec Caryl Ferey proposé cette année par Lire En Poche et partage avec nous ses impressions…
Caryl Ferey, intrigue.
Caryl Ferey attire.
L’œil coquin, la langue bien pendue, fringues noires comme ses polars.
Il entre en scène, balance un « En fait, si vous êtes là, c’est pour avoir un p’tit dej gratos ! », tout le monde éclate de rire, on se tutoie. L’auteur sait détendre l’atmosphère…
Le Festival Regard 9, pour partager des moments de création
Du 25 mai au 7 juin, le Festival de BD bordelais se tiendra à l’Espace Saint Rémi et sur l’I.Boat, aux bassins à flot.
Après Alfred et ses Italies, le Festival invite le dessinateur voyageur Christian Cailleaux. Voix profonde, allure de gentleman, curieux des autres, Christian Cailleaux a beaucoup parcouru la terre et ses océans, de l’Inde au Canada et à l’Afrique. Sur terre, il a animé de nombreux ateliers de dessin dans les centres culturels ; sur les océans, il a navigué à bord des bâtiments de la Marine Nationale, avec son ami le comédien-écrivain Bernard Giraudeau.
A partir du 25 mai, l’exposition La Terre est bleue vous conviera au voyage sur le grand bateau de l’Espace Saint Rémi, où Christian Cailleaux a voulu retracer les émotions qu’il a ressenties lors de ses périples, au rythme des débarquements et des rembarquements. L’entrée sera un quai, on verra la mer depuis le bateau, on voyagera puis on débarquera « ailleurs ». Vous pourrez ainsi toucher des yeux la « dimension rêvée, la dimension fantasmée du voyage ». Soirée d’inauguration qui promet d’être riche en émotions, le 26 mai à 19h.

Du 5 au 7 juin, un grand bouillonnement créatif prendra d’assaut l’I.Boat et ses plages, dans le cadre de la carte blanche donnée à l’auteur bordelais. En voici un aperçu :Lire la suite »
L’Enfer de Church Street
Les deux obsessions de mes jeunes années – la religion et le crime – m’habitent encore aujourd’hui. À l’université, j’ai découvert O’Connor et Faulkner, Dickinson et Baldwin, mais toutes ces œuvres ramenaient aux notions de péché et de rédemption, de transgression et de ruine, qui ont constitué mon enfance.
Accueilli le 31 mars à la librairie La Machine à Lire, Jake Hinkson est un écrivain prometteur originaire de l’Arkansas.
Elevé au sein d’une communauté baptiste qu’il choisit comme toile de fond de ce roman noir, l’auteur au look de hipster considère l’écriture comme une évidence. « L’écriture m’a choisi, je ne l’ai pas choisie. »
Les paysages contrastés de l’Arkansas l’inspirent, la présence des montagnes donnant à ces lieux une atmosphère d’enfermement propre à dissimuler quelques secrets et, pourquoi pas, offrir une scène de choix pour deux ou trois crimes crapuleux.Lire la suite »

