La Maison où je suis mort autrefois

la-maison-ou-je-suis-mort-autrefois-keigo-higashino-liseuses-de-bordeauxUn petit bijou japonais de Keigo Higashino dans la collection Babel Noir.
Un homme croise un amour d’adolescence lors d’une réunion d’anciens élèves. Alors qu’ils n’ont échangé qu’un regard gêné lors de la soirée, la jeune femme l’appelle le lendemain pour lui demander de l’accompagner dans une quête très personnelle. Elle part à la recherche d’une maison dont elle possède une clé léguée par son père. Elle ignore où se trouve cette maison mais sent confusément que la trouver l’aidera à comprendre pourquoi elle ne possède aucun souvenir de sa petite enfance. Enfant adopté, le narrateur hésite à plonger avec son amie dans la boîte à secret de sa mémoire.

Une histoire racontée d’une plume acérée, précise, sans envolées. Une occasion d’entrevoir le Japon d’aujourd’hui, ses conventions, ses habitudes, ses références. Un dispositif narratif réduit à sa plus simple expression : deux amis, deux jours, une maison, un secret. Pour le lecteur, un grand plaisir… à savourer en quelques heures, au rythme où se déroule la quête des personnages.

Isabelle

Une lecture performance pour fêter les 5 ans du Prix Lire en Poche

Deux auteurs primés nous ont fait le plaisir d’être présents, samedi dernier, pour cette lecture performance du Théâtre du Petit Rien : Virginie Ollagnier, pour Rouge argile, 2013 et Lionel Salaün, pour Le retour de Jim Lamar, 2012.

Accompagnés de saxophone et contrebasse, de photos projetées (Eva Sanz), ces lectures extraites des cinq livres lauréats, nous ont transportés au-delà des textes. Une émotion forte vécue aussi par les auteurs présents. «J’ai d’ailleurs du mal à revenir parmi vous» nous a confié Lionel Salaün. Lire la suite »

Wilt est mort

Tom Sharpe, grand écrivain satirique, vient de mourir à l’âge de 85 ans. Nous regrettons déjà l’auteur de  la série des Wilt dont les sous-titres sont de la pure poésie : Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore, ou Comment se débarrasser d’un crocodile, de terroristes et d’une jeune fille […]

« Le premier amour d’Ernesto » à l’Escale du livre

ernestoEscale du Livre 2013. Mon premier concert dessiné, un rendez-vous manqué chaque année faute d’organisation. A deux heures du spectacle, je tente ma chance auprès de l’accueil de l’Escale pour obtenir deux invitations, n’y croyant pas du tout. Il reste des places, la chance nous sourit enfin.  Nous avons vécu un grand moment d’émotion grâce à la lecture d’Olivier Ka* d’un long extrait d’un prochain spectacle, du dessin d’Alfred*, jeune auteur BD/illustrateur, des percussions tout en finesse de la compagnie Fracas et de sa chanteuse Patricia Capdevielle.

Ernesto a toujours eu peur des femmes dont son père lui a dit qu’elles mangent les hommes. L’envie de les approcher devient si forte à l’adolescente qu’Ernesto doit échapper à l’emprise de son père et s’enfuir.

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