Fenêtre sur crime

Fenêtre sur crime, de Linwood BarcayRay est illustrateur. A la mort de son père, il revient dans la maison familiale où vit Thomas, son frère schizophrène qui est persuadé de travailler pour la CIA.
En effet, Thomas est convaincu qu’une menace terroriste imminente plane sur les Etats-Unis et que Bill Clinton lui a confié la délicate mission de sauver son pays. Durant cette attaque, le système informatique sera anéanti et toutes les données stockées sur la Toile détruites.

Le temps presse.

Il lui faut mémoriser le plus vite possible les plans de tous les espaces terrestres, du plus petit village à la plus grande mégalopole. Jour après jour, devant son ordinateur, il parcourt la planète, s’appuyant sur les prises de vues du logiciel Whirl 360.

Mais sa mission se complique lorsque, au cours d’une de ses déambulations virtuelles, son regard est attiré par une silhouette, au deuxième étage d’un immeuble new-yorkais. Une tête humaine tournée vers la fenêtre est enfermée dans un sac plastique. De quand date cette image ? Thomas est-il témoin d’un crime ? Faut-il avertir la CIA ? Peut-il en parler à son frère Ray ?

Toutes les réponses sont dans ce livre, un roman que vous ne pourrez plus lâcher.

Marisa, 27 mars 2020

Rencontre avec Maud Tabachnik

biscarosse-les-liseuses-de-bordeauxLe hasard d’une location à Biscarrosse, un pique-nique improvisé un dimanche de septembre. Et la rencontre impromptue des Liseuses, amusées et curieuses, et de quatre représentants de l’édition et de la plume parisienne. Parmi eux Eric Poindron, éditeur au Castor astral, sa compagne, Anne-Laure Buffet, psychologue et écrivain, Maud Tabachnik, auteure de nombreux romans policiers et sa compagne. C’est avec beaucoup de gentillesse qu’ils se prêtent au jeu des questions-réponses. S’ensuit une conversation à bâtons rompus. Maud Tabachnik, qu’Eric Poindron présente comme « un maître du thriller » est sur la sellette. Lire la suite

Extrêmement fort et incroyablement près

De Jonathan Safran Foer, Editions de l’Olivier, 2006

L’Amérique n’en finit pas de « penser » ses plaies après le traumatisme du 11 septembre 2001. Dans ce deuxième roman publié en 2005 aux Etats-Unis, Jonathan Safran Foer imagine l’histoire d’un jeune new-yorkais de 9 ans, Oskar Schell, dont le père est mort dans l’attentat des Twin Towers.

Dans un vase laissé par son père, Oskar trouve une enveloppe sur laquelle est inscrit le mot « Black » à l’encre rouge. A l’intérieur, une clé. Habitué à résoudre des énigmes pour s’amuser, Oskar décide de partir à la recherche de la serrure qu’ouvre cette clé.
En trouvant la serrure correspondante, Oskar est persuadé que sa quête apportera une réponse au message laissé par son père disparu. Lire la suite