Kinga Wyrzykowska, lauréate du prix Plume 2015

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Le prix Plume de l’enseigne Cultura, qui couronne un premier roman jeunesse, a été remis mardi 16 juin à Paris. J’ai eu la chance d’être sur place et de discuter avec la grande gagnante : Kinga Wyrzykowska, lauréate pour son roman Memor, le monde d’après.
Son roman fantastique nous parle de deux mondes : le nôtre et Memor, « le monde d’après » où les défunts vivent en sursis, suspendus au souvenir des hommes.
Jeune garçon arrivé en France depuis peu avec sa famille, Tomek a quitté la Pologne et ses origines après la mort accidentelle de son frère Tadzio. On découvre alors une famille qui tente de se reconstruire malgré l’absence de Tadzio.
Avant de quitter la Pologne, la merveilleuse Baba Mira a confié à Tomek la Mnémosyne, une pierre qui donne à celui qui la possède le pouvoir d’appeler les morts. Or celui-ci s’aperçoit que son frère Tadzio s’efface de la dernière photo prise de lui avant l’accident. A l’aide de cette pierre, Tomek va se rendre à Memor. Commence alors une course folle pour retrouver Tadzio.Lire la suite »

Le complexe d’Eden Bellwether

Le 28 août est paru aux éditions Zulma le premier roman d’un jeune auteur britannique, Benjamin Wood, écrivain à la carrière prometteuse. Marisa l’a dévoré pour vous…   En rentrant chez lui un soir à Cambridge, Oscar Lowe ne se doute pas de l’événement bouleversant qu’il s’apprête à vivre. Lorsqu’il passe devant la chapelle de King’s College où […]

Entretien avec Arnaud Cathrine

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Lors de sa venue à Bordeaux, Arnaud Cathrine nous a accordé cet entretien, le 23 janvier 2014, en toute simplicité.

Beaucoup de vos livres s’ouvrent sur une citation en exergue. Est-ce important pour vous de mettre votre texte en résonance avec le texte d’un autre auteur ?
Oui. Je l’ai fait depuis le début. Dans Nos vies romancées d’ailleurs, je rends hommage à un certain nombre d’auteurs de chevet. En tant qu’auteur et en tant qu’individu, je suis un grand admirateur. Je trouve très exaltant d’admirer et de se nourrir des autres. Ce n’est pas citer pour citer. Certains textes ont été accompagnés et nourris par des auteurs. Ce sont des miroirs éclairants pour le lecteur. Et ce sont des dettes, tout simplement. Je crois que je pourrais même m’en tenir à cela, ce sont des reconnaissances de dettes. Citer un auteur, c’est signifier d’emblée que quelqu’un nous a aussi aidé à aller là où on est allé.Lire la suite »

Hommage à Jean-Luc Benoziglio

L’auteur suisse Jean-Luc Benoziglio nous a quitté jeudi. En hommage à cet auteur discret, nous publions ici une note de lecture que nous avions rédigée sur son roman Louis Capet, suite et fin (Seuil, 2005). « Depuis qu’était tombée la nouvelle que le roi avait échappé à la guillotine, grogne et agitation populaires n’avaient cessé d’enfler  ». […]