Le complexe d’Eden Bellwether

Le 28 août est paru aux éditions Zulma le premier roman d’un jeune auteur britannique, Benjamin Wood, écrivain à la carrière prometteuse. Marisa l’a dévoré pour vous…   En rentrant chez lui un soir à Cambridge, Oscar Lowe ne se doute pas de l’événement bouleversant qu’il s’apprête à vivre. Lorsqu’il passe devant la chapelle de King’s College où […]

Une perle rare venue d’Islande

Retenez bien ce nom, même si ce n’est pas facile : Auður Ava Ólafsdóttir. Née en 1958 à Reykjavik, directrice du Musée de l’Université d’Islande et professeur d’histoire de l’art, cette écrivain islandaise connaît un succès grandissant en France, d’abord avec son roman Rosa Candida (2010), puis l’Embellie (2012) et l’Exception (2014), tous parus chez Zulma.

rosa-candida-audur-ava-olafsdottir-liseuses-de-bordeauxRosa Candida Rosa candida sonne comme un récit initiatique et poétique, celui d’Arnljotur, jeune Islandais de 22 ans qui choisit de quitter son île pour se consacrer à sa passion, l’horticulture. Dans ses bagages, le jeune homme n’emporte que deux choses qui lui sont chères : la photographie de sa fille, fruit d’un amour d’une nuit, et les boutures d’une espèce très rare de roses, la rosa candida, variété que sa mère cultivait dans la serre familiale avant de mourir accidentellement. Parti travailler à l’embellissement de l’une des plus célèbres roseraies du monde, réputée pour la variété des roses qu’on y cultive, ce jeune homme s’accomplit comme adulte : par ce cheminement et au bout du chemin, son existence prend sens.Lire la suite »

La lettre à Helga

bergsveinn-birgisson-la-lettre-a-helga-liseuses-de-bordeaux« Je laisse mon esprit vagabonder alentour, sur ces mêmes collines qui sentaient bon le soleil, il y a si longtemps. C’est à peu près tout ce que je puis faire à l’heure qu’il est. »

Coup de coeur des libraires édité par Zulma, La lettre à Helga a tout pour plaire. Et tout pour me plaire aussi, puisque son auteur, Bergsveinn Birgisson, est islandais.

Sentant sa mort proche, le vieux Bjarni se confesse dans une lettre adressée à la femme qu’il a aimée il y a plus de soixante ans mais qu’il n’a jamais épousée, Helga.
« Je compris que je ne réussirais jamais à me libérer de ton emprise – j’aurais soif de toi jusqu’à mon dernier souffle. Je ne me fiche pas mal d’écrire cela, Helga; je ne suis qu’un vieillard qui n’a plus rien à perdre. »Lire la suite »