Personne n’a peur des gens qui sourient

Le dernier roman de Véronique Ovaldé Personne n’a peur des gens qui sourient, édité chez Flammarion, se lit comme un thriller psychologique dans lequel l’autrice a su habilement ménager le suspense jusqu’à la fin.

Le premier chapitre est à ce titre remarquable, la tension y est à son paroxysme. Après avoir en toute hâte rassemblé le strict nécessaire – le Beretta de son défunt mari, les passeports, les peluches de la benjamine et des livres pour l’aînée – Gloria, l’héroïne, embarque ses deux filles à la sortie de l’école et leur fait parcourir la France sans aucune explication, des rivages de la Méditerranée à un petit bourg alsacien où la jeune femme possède une maison héritée de sa grand-mère. Gloria agit avec détermination et sang froid, apparemment prête à tout pour aménager « une zone de sauvetage » à ses filles et les mettre à l’abri du danger.

Mais de quel danger s’agit-il ? Lire la suite

Sieste littéraire et musicale

veronique-ovalde-soyez-imprudents-les-enfants-liseuses-de-bordeauxVendredi 9 décembre 2016 à 18h30 à la Machine à Musique, Marisa et Babeth vous liront des extraits du dernier roman de Véronique Ovaldé, Soyez imprudents les enfants, paru en août dernier chez Flammarion.

Atanasia Bartolome a 13 ans lorsqu’elle découvre la peinture de Roberto Diaz Uribe. Qui donc est ce mystérieux peintre qui la touche tant ? La jeune fille va partir à sa recherche, entamant une quête esthétique et personnelle sur ses origines, sur son histoire familiale. 

Afin de vivre pleinement ce moment de détente, il est préconisé d’apporter un tapis de sol, une couverture et un coussin.
Cette animation est gratuite et dure environ 45 minutes. Vous devez vous inscrire par mail dès à présent car les places sont limitées.
A bientôt !

Impressions d’Escale

© Bordeaux Quartiers

© Bordeaux Quartiers

Nos jeunes romancières se portent bien, elles sont belles, elles ont de la classe, de celle que procurent l’intelligence et la liberté de pensée. Elles sont d’une bienveillante simplicité.
De cette journée et demie passée à arpenter le gazon de Sainte Croix, à écouter lectures et interviews, c’est cette image qui perdure. Ce qui bien sûr ne retire rien à leurs homologues masculins présents à l’Escale. Lire la suite