La solidarité des ébranlés, de Beata Umubyeyi Mairesse

Cet été, j’ai eu la chance d’accéder aux épreuves non corrigées de La solidarité des ébranlés, le dernier livre de Beata Umubyeyi Mairesse, à présent dans toutes les bonnes librairies depuis le 10 septembre 2026, et j’ai trouvé ce texte très intéressant à plus d’un titre. C’est un texte difficile à classer, à la croisée de l’essai littéraire, du récit documentaire et de l’autobiographie, comme l’était déjà Le Convoi, mais de manière encore plus poussée il me semble.

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Rentrée littéraire avec Joseph dans la nuit, d’Olivier Grondeau

Olivier, trentenaire aux semelles de vent, toujours sur la route, se trouve brutalement arrêté en Iran alors qu’il se rend à Lahore en Inde. Joseph dans la nuit est le récit des 72 jours qu’il a passé dans l’antichambre de la prison, 72 jours d’incertitude, de vie partagée avec d’autres prisonniers, de cheminement vers une liberté intérieure.

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Regards croisés autour du féminicide : retour sur une conférence du festival Quai du Polar à Lyon

Ivan Jablonka n’est pas un auteur de roman policier, mais un historien. Sa venue sur Quai du polar est en lien avec la sortie de son livre en août 2025 au Seuil : La culture du féminicide.
Nous voici à l’écouter, au Musée & théâtres romains de Lyon (ce qui en impose quand même) pour échanger avec l’épigraphiste (étude de la science des inscriptions) Élise Pampanay. Tous deux vont interroger les mécanismes, les représentations et la mémoire des violences conjugales de l’Antiquité à aujourd’hui. Des révélations aussi captivantes qu’un bon polar.

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Tous les silences ne font pas le même bruit de Baptiste Beaulieu

C’est beau un homme quand même. Un homme, un vrai. Un homme comme Baptiste Beaulieu qui respecte les femmes, qui les soutient parce qu’il les voit dans son cabinet, il les entend.

« Ma femme est en pleine ménopause. Elle est de mauvaise humeur. J’ai droit à rien, même pas à une petite caresse de dépannage de temps en temps ». Sa femme se débat avec les bouffées de chaleur, les sautes d’humeur, le moral en berne, le maelström hormonal, et lui en bon gros mâle pourri gâté, il boude parce qu’il n’a même pas droit à ses caresses « de dépannage ».
Alors oui, tu le sais, on te dira « pas tous les hommes », comme si tu ignorais ce qu’est une généralisation abusive ! Et bien tu t’en fous : tant qu’il restera un seul pourri, il en sera de la responsabilité des autres de l’écarter, le temps qu’on lui inculque ce qu’il faut de respect et de dignité. Albert Camus disait « un homme ça s’empêche ».

Ce médecin, chroniqueur sur France Inter, qui ose dire les inégalités, les injustices, est aussi un écrivain. Alors lisez le, et en particulier Tous les silences ne font pas le même bruit. Il nous parle de sexualité, de toutes les sexualités mais surtout d’amour entre les êtres, quel que soit leur sexe. Nous vivons dans une société où nos identités sont politiques.

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